Militantisme, Nouvelles

#FreedomToKiss : Des paillettes sur tes joues

Salutations !

Vous l’avez peut-être déjà vu passer en décembre, j’ai participé à un petit mouvement littéraire organisé par Cindy Van Wilder de lutte contre l’homophobie et les discriminations. Neuf nouvelles ont été publiées sur le blog #FreedomToKiss, chacune reprenant des personnages LGBTQIA+, et vous pouvez en trouver bien plus sur Wattpad et les blogs des participants.

J’ai voulu y participer car, si plupart de mes textes mettent en scène des personnages du spectre LGBTIAP+,  ils sont rarement lumineux et pleins d’entrain. Il m’arrive d’attaquer des sujets lourds, que je n’ai pas envie d’adoucir, que je n’arrive pas à adoucir. #FreedomToKiss, quand je l’ai vu passer, ça a été l’occasion pour moi de me dire que je voulais respirer un peu en-dehors de ces textes-là. Je voulais montrer quelque chose de plus beau et de plus positif, de la chance et surtout de l’amour qu’on peut avoir dans nos vies, malgré tout le reste.

test-couv

Je souhaite donc pour présenter ici ma nouvelle Des paillettes sur tes joues, avec deux héroïnes de talent : Céline et Pasiphae sont magiciennes de scène, et Pasiphae est une vraie sorcière en dehors du travail. À l’origine, elles sont deux personnages secondaires d’un projet de roman d’urban fantasy qui me tourne dans la tête en ce moment, et j’ai trouvé qu’elles répondaient tout à fait au projet. Et écrire une nouvelle qui les mettaient sur le devant de la scène, c’était mon petit plaisir en prévision du roman !

Place au texte, donc !

***

Des paillettes sur tes joues

Premier tour de la scène avant d’y envisager nos répétitions. Sincèrement, c’est un beau cabaret, plus chic que la plupart des salles de spectacle où l’on se produit, Céline et moi. La lumière crue ne lui rend pas hommage, loin de là, mais tant pis : les appliques et les bougies tamiseront l’ambiance, masqueront l’usure des velours et le sol en béton ciré. Au moins, ici ce sont des fauteuils, non pas des chaises en plastique, et il y a de vrais rideaux au lieu des cordes à nœud des gymnases.
La proximité avec le public m’inquiète, d’habitude nous jouons souvent sur la distance pour faire croire à des tours de passe-passe plutôt qu’à de la véritable magie. Il faudra compter sur le scepticisme des adultes. Je soupire en jouant avec mes pièces-amulettes dans ma poche. Heureusement, l’enthousiasme de Céline ne s’arrête pas à un peu de velours mité et à du mauvais matériel. Elle va et vient, examine avec des petits couinements ravis les moindres détails du plateau et des coulisses adjacentes. Ce n’est pas encore l’heure des vêtements de scène, alors elle laisse ses longs cheveux bouclés lâchés, et elle disparaît sous sa veste en jean, une casquette plate enfoncée sur sa chevelure.
« Pas’, viens voir ça ! Il y a une authentique trappe, une vraie, c’est fabuleux ! »
Avec un sourire, j’escalade la scène pour rejoindre ma partenaire. Elle teste déjà du bout du pied le carré noir découpé dans le sol. Je résiste à lui rappeler que le mécanisme est probablement grippé depuis des années, et j’espère très fort que mon pessimisme est sans raison. Je ne voudrais pas lui gâcher la fête, surtout avec celle que je lui prépare. Et puis franchement, on a vu pire. Ses joues, d’un brun clair, ont rougi sous l’excitation.
« Et moi, j’ai repéré un bar, un vrai, juste au fond de la salle », je lui indique avec mon air mutin favori et un signe du pouce.
« Tu es incorrigible.
— C’est pour ça que tu m’aimes. »
Elle passe ses bras derrière ma nuque, se lève sur la pointe des pieds et m’effleure d’un baiser. Mes mains se glissent entre ses hanches et sa veste, caressent ses rondeurs pour l’amener un peu plus contre moi. Je blottis mon nez dans ses cheveux crépus, respire son parfum. Hors la scène, ces moments à nous, rien qu’à nous. Je sais que l’amour ne dure pas toute une vie. Et je m’en fiche. Je veux chérir ces moments pour ce qu’ils sont, et continuer avec Céline jusqu’au bout de notre chemin.
« Pas’ ? Tout va bien, tu trembles ? »
Je m’écarte à peine pour la regarder dans ses grands yeux noisette, doux, chauds, et jamais fades.
« Oui, tout va bien. Je pense juste à quel point je t’aime fort et à quel point je suis heureuse. »
Et à quel de point je stresse de te demander en mariage.

***

Revue pour la tournée, l’affiche claque autant de classe que de kitch : Spectacle de haute-magie, performé par la mystique Circé, assistée par Pasiphae-Trompe-la-Mort.
Notre illus’, Ellix, a piqué le style de Mucha pour représenter Céline dans son costume de scène, saluant le public de son haut-de-forme, tandis que j’excelle dans mon rôle de fausse-potiche en jonglant avec mes pièces-amulettes en arrière-plan. L’illustration résume bien notre mise en scène, qui nous fait sourire depuis si longtemps. Je fais la vraie magie, et elle fait la prestidigitation pour la transformer en tours de passe-passe. Céline avait toujours rêvé de pratiquer la magie sans jamais avoir pu se payer le matériel d’une pro. On s’est rencontrées dans le squat queer où elle logeait. Entre une bière et une tasse de thé, elle m’a fait un tour de cartes ; lorsqu’elle a pensé qu’une de ses lames de tarot brûlait entre mes doigts, j’ai eu peur qu’elle se mette à pleurer, mais quand j’ai révélé la supercherie, j’ai cru qu’elle allait m’embrasser. Parfois, j’ai de bonnes intuitions. Quelques mois plus tard, on était inséparables et elle avait son talent, son doigté et ma magie, pour le plus grand bonheur de nos colocataires. Très tôt, Ellix nous a rejointes pour beaucoup de hors-champs et hors-scène, son, lumière, promo… Un trésor. Quand les tournées nous laissent le temps, on y retourne parce qu’il faut bien le dire : les soirées au lampion et à épater ce public sont les meilleures.
Pour aujourd’hui, je porte mon plus beau justaucorps. Pas le noir et argent de l’affiche. Non, celui aux couleurs de la fierté trans, mon drapeau. Le blanc dont les volutes roses et bleues escaladent mes seins jusqu’à ma gorge et par dégradé, le jupon les reprend, voletant autour de mes cuisses. Le stress de monter sur scène n’a jamais été aussi fort depuis notre premier spectacle, alors la préparation m’aide à asseoir ma confiance. Ajuster jusqu’au moindre pli, les pochettes à pièces-amulettes bien remplies et dissimulées. Lisser les accroche-cœurs de mes cheveux rouges, assortir les lèvres.
On a déjà discuté mariage, et nos avis se rejoignent. Le moment n’est jamais venu, c’est tout. Céline rentre dans ma loge – sans frapper, comme d’habitude – empêtrée dans les lacets de sa veste à queue-de-pie. Ellix est déjà en train d’ajuster son poste de travail au son et lumière. Mes doigts courent dans le dos de ma chérie. Pour la chance, je lui dépose un baiser dans le cou, respire ses cheveux – odeur de la crème de noix de coco pour les lustrer.
« Les runes sont prêtes ?
— Toujours, et je viens de les vérifier. J’en ai glissé une entre les draps à l’hôtel », j’ajoute avec un clin d’œil.
Elle me répond d’un éclat de rire et m’envoie un baiser sur sa main gantée de noir avant de quitter la loge.

Nos spectateurs et spectatrices viennent rêver, mais la plupart s’attendent à une routine, à quelque chose de forcément un peu kitch. Il faut des colombes et des chapeaux haute-forme, des velours et des paillettes. Malgré son succès, on a laissé tomber le guépard après deux inspections – ils ne l’ont jamais trouvé car la brave bête n’existait tout simplement pas, illusion produite par mes amulettes.
L’avantage du kitch, c’est qu’il est abordable. Il m’offre une routine à laquelle je me raccroche, suivre les attentes. Claquement quand les lumières s’éteignent : Ellix a lancé le chrono. Je me glisse entre les rideaux, dans la gueule du loup.
Quand le projecteur s’allume, la scène n’est plus vide, je suis assise sur mon haut tabouret, mon sourire de bienvenue sur le visage. Je tends les bras vers le ciel :
« Soyez les bienvenus ! Je serai ce soir votre hôtesse, alors laissez-moi me présenter : Pasiphae-Trompe-la-Mort, sorcière d’antique lignée, revenue mille et une fois d’entre les morts pour assister la noble Circé, dont les tours et la grâce vous laisseront bouches bées ! Elle a étudié la magie auprès de tous les grands et grandes de ce monde, et pour vous, ce soir, se produit. »
Je m’incline et, de quelques signes discrets du bout des doigts, je disparais dans un nuage de fumée. Le mur des coulisses est frais contre mon dos, là où j’ai tracé la rune qui me ramènerait ici grâce au sortilège. Le murmure de la foule étonnée me parvient étouffé. Mon sourire ne m’a pas quittée, trop heureuse de pouvoir laisser mon pouvoir s’exprimer aux yeux de tous, même pour des broutilles. Je me demande si certains ont reconnu les couleurs du drapeau, ont compris, se sont sentis à leur place. Je l’espère. Maintenant, de retour au travail, Circé doit déjà être sur scène !
Je me recroqueville, apaise mon souffle pour me concentrer sur le symbole gravé dans notre boîte à disparition et apparition. Mes muscles se tendent dans l’attente, prêt à changer d’environnement. Circé m’envoie le signal, une étincelle dans mon esprit. Cette fois-ci, sans brume magique, je me matérialise dans l’obscurité du caisson. Lorsqu’il s’ouvre, j’attends déjà le public en une pose provocatrice, les talons vers le plafond. Leur surprise me ravit toujours autant. La vague d’applaudissements, les sourires, les enfants émerveillés. Franchement, pourquoi on me demande encore les raisons de mon départ des convents de sorcières trop sérieuses alors que j’ai Circé et nos spectateurs ?
Circé aussi rayonne. Sur ses pommettes mates, les paillettes dorées soulignent ses yeux noisette ; ses dents serrent la prochaine pièce-amulette. Sa joie n’est pas feinte, et encore moins le regard rieur et chaud qu’elle me lance avant de retourner à l’avant de la scène. Mon amour pour elle me fend délicieusement le cœur, mais il me faut retourner en piste, apporter les accessoires, préparer les finitions. Le plus gros a déjà été prévu en amont, par un réseau complexe de runes et d’amulettes-pièces.
De derrière le rideau, je regarde Circé couvrir son cou avec le boa de plumes noires. Elle le fait danser autour d’elle et soudain, ce ne sont plus des plumes qui glissent sur sa peau, mais des écailles, tandis que la tête du reptile s’enroule autour de son bras. Du bout des doigts, elle le caresse, puis l’attrape fermement et il se change en fouet quand elle le fait claquer dans les airs. Ce tour, on l’a travaillé ensemble des dizaines et des dizaines de fois. La sensation froide des écailles, nos mains entrelacées pour mieux manier ma magie, les plumes qui me chatouillaient les joues. Toutes ces heures d’entraînement pour que notre illusion paraisse tel un serpent en plastique – histoire de ne pas renouveler le fiasco du guépard –, toute cette complicité qui continue de nous unir.
D’un deuxième claquement de fouet, Circé fait apparaître un guéridon sur lequel elle dépose son arme de scène, bien enroulée tel un serpent endormi. Maintenant, je vais savoir si mon petit tour de passe-passe a fonctionné. Ma magicienne annonce :
« La disparition et l’apparition de personnes sont des magies complexes, mais il en est une plus encore : la métamorphose ! Pour vous ce soir, j’ai prévu de changer ce fouet en une belle pomme, aussi rouge que dans les contes. Il me faut d’abord le couvrir de mon foulard que voici… »
De sa manche, elle tire une ligne de lierre, peste à mi-voix, enlève sa veste et la secoue ; en tombent quelques billes, des tickets de caisse et des feuilles mortes, provoquant quelques éclats de rire dans le public. Circé renfile son vêtement, replonge la main pour cette fois y trouver une brassée de bulle de savon. J’aime beaucoup celui-ci, peut-être car un des plus complexes à simuler. Dépitée, elle jette des écouteurs à travers la scène, suivis par une brosse à cheveux de voyage. Elle s’excuse et promet de mieux ranger son sac à main avant le prochain spectacle. Encore un dernier essai et ce sera à mon tour d’entrée en scène. Circé lutte contre sa manche farceuse, peine à en tirer l’objet suivant, qui pointe enfin : une longue corne de licorne – elle vient de ma jeunesse, ma famille hurlerait de savoir que je l’utilise comme accessoire de spectacle. Elle peine à la sortir en entier, pour finalement se tourner vers les coulisses et m’appeler devant la foule hilare et attendrie.
Mon sourire n’est pas feint tandis que je lui apporte un grand foulard noir avant de la débarrasser de la corne. Elle me fait une belle lance au côté et me donne l’air d’une chevaleresse en justaucorps, ou encore d’une dame à la licorne. Pendant que je frime au fond de la scène, Circé recouvre le fouet avec l’étole. Quelques passes au-dessus du tissu préparent le tour, puis elle l’aplatit sur un coin, faisant disparaître peu à peu la forme du fouet pour la remplacer par un relief carré. Dans le public, quelques rires discrets. Circé marque un temps d’arrêt, mais sans se laisser démonter, elle dévoile l’objet. Elle me jette un regard intrigué par-dessus l’épaule : sous le mouchoir aurait dû se trouver une pomme rouge, pas en petit écrin de velours violet. Elle le prend en main pour se donner une contenance face au public, attends mon assistance. Je ravale mon trac et je m’avance vers elle. Mon cœur ne bat plus, pétrifié, dans l’attente, je retiens mon souffle, oublie que l’on nous dévore des yeux depuis la pénombre. Romantique classique dans l’âme – je ne serai pas magicienne sinon –, je tombe sur un genou devant elle, ma corne de licorne couchée sur le sol. Première vague d’applaudissements et de sifflets enthousiastes. Circé a posé une main tremblante devant sa bouche rouge. De l’autre, elle tient toujours l’écrin fermé.
« J’ai peur que la pomme soit restée dans ma loge, j’ai dû bêtement les inverser. »
Le Tu peux l’ouvrir reste coincé dans ma gorge, avec mon souffle. Je glisse mes doigts sous les siens pour l’inviter à dévoiler le contenu. Circé ouvre la boîte, petit bruit sec de la charnière qui se coince. D’une traction sur le bras, elle m’invite à me relever, me regarde droit dans les yeux, ouvre la bouche, la referme. Son « oui » est à peine audible et il tombe dans les applaudissements et les sifflets. Je les ignore, caresse sa joue, et nous nous embrassons. Ses lèvres sont douces sous les miennes, ses paillettes tombent sur mon visage. D’un claquement de doigts, je nous renvoie en coulisse, ne laissant sur scène qu’un nuage doré.

Publicités
Militantisme, Nouvelles, Science-Fiction

Celle qui glisse sur les ondes (Rivière Blanche)

Salutations !

Pour la publication de ma nouvelle Celle qui glisse sur les ondes dans l’anthologie Uchronies aux éditions Rivière Blanche, j’inaugure ce blog qui me servira à parler de mes textes, de militantismes, et à exposer deux-trois photographies amateures. On commence dès maintenant avec l’histoire de Celle qui glisse sur les ondes, ses liens uchroniques et ses liens avec notre monde. Le titre provient des apsaras, les statues des bas-reliefs d’Angkor, qui représentent des nymphes, et dont la signification peut être traduite par « celle qui glisse sur les ondes ». Ma narratrice étant ancienne gameuse pro et informaticienne, les ondes prenaient un autre sens.

Exemplaires de l'anthologie, couverture avec une statue de Marianne

La nouvelle se situe dans la fictive République du Kampujadesa, restes démocratiques de l’Empire khmer qui a annexé ses voisins : le Việt Nam, le Lao (Laos), le Thaï (Thaïlande), et anciennement la Malaisie, désormais indépendante. La carte de son Empire et la ligne temporelle dérivent de façon décisive au milieu du XIVème siècle, quand l’Empire d’Angkor persiste et conquiert le Thaï.

Carte du Kampuchea avec découpe des provinces

Celle qui glisse sur les ondes se situe approximativement de nos jours dans la capitale de la République du Kampujadesa, Angkor, mélange de temples-montagnes et de gratte-ciels. La situation politique y est, comme dans une grande partie du monde, compliquée. Suite à une décision de la Présidente, les postes administratifs sont devenus accessibles sur concours, au lieu d’être achetés comme ils l’étaient auparavant. L’islamophobie connaît un regain : les réfugiés Rohingyas, chassés du Myanmar, et leurs descendants sont déjà mal vus, mais si en plus ils peuvent accéder à la fonction publique, c’en est trop pour les extrémistes.

La nouvelle commence quand la femme de Samnang disparaît, enlevée par la police sans laisser de traces. J’aurais pu la situer en France, mais par un hasard de mes périodes d’écriture, l’intrigue est venue alors que le contexte historique était déjà là.

Une bonne partie du texte n’est pas fictionnel, et encore moins uchronique : le sort des Rohingyas a dépassé le préoccupant. Amnesty parle d’apartheid, ils sont privés de leurs droits, et ne sont pas considérés comme des citoyens au Myanmar. Et pour revenir sur nos propres sols, je n’ai fait qu’extrapoler et imaginer les dérives de nos Centres de Rétention administrative. Actuellement, les personnes qui y sont enfermées subissent des conditions de détention indigne pour des humains, sans même parler d’humains qui n’ont commis aucun crime, ou d’enfants. L’argent et les moyens dépensés dans ces centres servent à renvoyer les gens dans des pays où ils sont menacés de mort, tandis que les conditions pour obtenir le droit de rester légalement sur le sol français se durcissent, parfois dans l’illégalité.

Si mon article ou ma nouvelle vous ont touché.e.s, n’hésitez pas à vous tourner vers des organismes comme la Cimade ou Amnesty, même si ce n’est que pour quelques pétitions signées. Si vous avez la possibilité de plus, c’est important, et c’est urgent.

Merci d’avoir pris le temps de me lire, et j’espère que la prochaine fois, ce sera pour un article avec plus de dragons.

Zoé.

 

 

Bibliographie

Histoire du Cambodge ; des origines à nos jours. Paris : Les Indes Savavantes, 2011. ISBN 978-2-84654-287-6.

« Centres de rétention : des associations dénoncent des “abus” de la politique d’enfermement des migrants » [En ligne]. Disponible sur : URL < https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/07/03/centres-de-retention-en-2017-davantage-d-etrangers-enfermes-mais-seulement-40-d-expulsions_5324941_4355770.html > [consulté le 1 novembre 2018].

« “Est-ce normal que je sois dans ce centre de rétention alors que je vis en France depuis dix ans ?” » [En ligne]. Disponible sur : URL < https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/02/20/est-ce-normal-que-je-sois-la-alors-que-je-vis-en-france-depuis-dix-ans_5259682_3224.html > [consulté le 1 novembre 2018].

« France / Guyane. Violation manifeste du droit d’asile – Amnesty International France » [En ligne]. Disponible sur : URL < https://www.amnesty.fr/presse/france–guyane.-violation-manifeste-du-droit-dasile > [consulté le 1 novembre 2018].

« Jusqu’à quand la France approuvera-t-elle l’enfermement des enfants ? – Amnesty International France » [En ligne]. Disponible sur : URL < https://www.amnesty.fr/presse/jusqua-quand-la-france-approuvera-t-elle-lenfermement > [consulté le 1 novembre 2018].

« La France accélère les expulsions vers l’Afghanistan : des milliers de personnes en danger de mort – Amnesty International France » [En ligne]. Disponible sur : URL < https://www.amnesty.fr/presse/la-france-accelere-les-expulsions-vers-lafghanistan > [consulté le 1 novembre 2018].

« Qui sont les Rohingyas ? – Amnesty International France » [En ligne]. Disponible sur : URL < https://www.amnesty.fr/focus/rohingyas > [consulté le 1 novembre 2018].

« Rétention administrative – La Cimade » [En ligne]. Disponible sur : URL < https://www.lacimade.org/nos-actions/retention-et-expulsion/ > [consulté le 1 novembre 2018].

« Un an après, toujours pas de justice pour les Rohingyas – Amnesty International France » [En ligne]. Disponible sur : URL < https://www.amnesty.fr/justice-internationale-et-impunite/actualites/un-an-apres-toujours-pas-de-justice-pour-les-rohingyas > [consulté le 1 novembre 2018].